Wednesday, August 20, 2008
Saturday, August 09, 2008
Aie pitié de ma faiblesse, Louis-Joseph Lebret
Ô Dieu, que je voudrais pourtant aimer sans réserve,
voici que je ne puis plus avancer.
Je t'avais bien promis que ce serait de tout moi-même,
et voici que chaque jour,
après avoir gagné sur quelque point je perds sur quelque autre.
Où donc est le temps où j'avançais à grands pas,où toi même, parfois,me portait en me comblant de ta tendresse?
J'avais, c'est sûr, bien des combats à livrer contre moi-même et contre les pressions du monde.
Par mon effort volontaire,
mais pressé par ta grâce,
je triomphais.
Je croyais avoir extirpé mon attachement aux bien,
je me croyais guéri des désirs de volupté,
je pensais avoir acquis l'humilité.
Tout me semblait facile à ton service.
Mais j'étais alors dans l'illusion;
je me donnais sans me connaître vraiment...
Je n'ai pas repris mon don mais je n'avais pas deviné toutes ses exigences.
Maintenant, c'est dans la profondeur de ma faiblesseque je crie vers toi.
Il n'est pas possible que je me délivre de moi-même,
de la lourdeur de chair qui m'accable,
de mon égoïsme toujours renaissant,
de la complaisance en moi-même.
Seigneur, aie pitié de ma faiblesse.
voici que je ne puis plus avancer.
Je t'avais bien promis que ce serait de tout moi-même,
et voici que chaque jour,
après avoir gagné sur quelque point je perds sur quelque autre.
Où donc est le temps où j'avançais à grands pas,où toi même, parfois,me portait en me comblant de ta tendresse?
J'avais, c'est sûr, bien des combats à livrer contre moi-même et contre les pressions du monde.
Par mon effort volontaire,
mais pressé par ta grâce,
je triomphais.
Je croyais avoir extirpé mon attachement aux bien,
je me croyais guéri des désirs de volupté,
je pensais avoir acquis l'humilité.
Tout me semblait facile à ton service.
Mais j'étais alors dans l'illusion;
je me donnais sans me connaître vraiment...
Je n'ai pas repris mon don mais je n'avais pas deviné toutes ses exigences.
Maintenant, c'est dans la profondeur de ma faiblesseque je crie vers toi.
Il n'est pas possible que je me délivre de moi-même,
de la lourdeur de chair qui m'accable,
de mon égoïsme toujours renaissant,
de la complaisance en moi-même.
Seigneur, aie pitié de ma faiblesse.
Thursday, October 11, 2007
Saturday, August 11, 2007
Sunday, July 22, 2007
Tuesday, June 19, 2007
Sunday, June 03, 2007
Akkoub, le chardon au coeur tendre!

Est ce que vous connaissez le "akkoub"? c'est une sorte de chardon qui pousse en haute altitude et que l'on cueille en cette saison. Ce matin je viens d'en faire connaissance alors que je me promenais dans la montagne qui surplombe Falougha. Un promeneur qui en cueillait avec sa femme et son fils m'en a fait gouter après avoir enlevé l'exterieur de cette plante. Cette plante peut se cuisiner comme l'artichaut, entre autres modes de consommation. Apparemment il n'existe pas un risque de le confondre avec des plantes toxiques; les autres chardons qui lui ressemblent sont comestibles.

Une jolie fleur des champs.















